De la République à la voyoucratie : quand l’autorité choisit (mal) son camp

De la République à la voyoucratie : quand l’autorité choisit (mal) son camp

Regardez bien la photo ci-dessus ? Qui sont les casseurs ? Qui sont les policiers ? Peu de différences, n’est-ce pas ? Il y en a pourtant une : ils ne sont pas dans le même camp. Mais problème : y a-t-il encore une différence entre les deux camps ?

Quand une autorité habille ses soudards comme des voyous (ceux à droite de la photo appartiennent à la désormais sinistre BAC, les “bacqueux”), quand une hiérarchie n’oblige pas, pire, interdit à ses policiers en uniforme d’afficher leur matricule réglementaire, quand les ordres d’un ministre l’intérieur conduit les troupes policières à des actes dignes de ceux des casseurs d’en face, sauf que les uns cassent de l’humain quand les autres cassent du matériel, alors nous ne sommes plus en présence de policiers mais de miliciens, nous ne sommes plus dans une République mais dans une voyoucratie.

Une horde de voyous dont le camp des citoyens doit se débarrasser

Quand le ridicule freluquet à casquette de parodie qui fait fonction de préfet de police parisien est manifestement plus préoccupé de se venger des rebuffades subies jadis en cour de récré que d’assurer l’ordre républicain, quand ce même histrion de comédie en arrive au point d’inciter les citoyens à choisir leur camp ou à disparaître, alors nous ne sommes plus dans un État de droit, mais sous le joug d’une détestable bande organisée.

Comme nous y invite Didier Maïsto sur Sud-Radio, nous aurons garde, dans le camp qui nous est autoritairement dévolu par l’imbécile préfectoral, de confondre les Gilets jaunes et les casseurs sans état d’âme. Nous ne confondrons pas non plus ces derniers avec les vrais blackblocs qui, eux, sont mus par des motivations que l’on peut désapprouver, mais clairement politiques.

Mais les voyous du camp retranché d’en face, avec leurs petits Lallement à deux balles pour se rendre un peu plus odieux encore, n’ont qu’à bien se tenir. Vous pouvez être sûrs que le peuple excédé finira un jour par les traiter comme ils le méritent : comme une horde de voyous dont le camp des citoyens doit se débarrasser.

Un "voyageur à domicile" en quête d'un changement de civilisation, mais qui n'attend pas "le monde d'après" pour commencer à vivre.