500 familles : aller chercher les véritables prédateurs “chez eux”

500 familles : aller chercher les véritables prédateurs “chez eux”

La réalité des familles prédatrices n’est pas nouvelle. On en comptait 200 avant guerre, les médias mainstream d’aujourd’hui en listent régulièrement 500.

Wikipedia, avec un sens notable d’“objectivité”, fait feu de tout bois pour démolir ce qu’il appelle un « mythe », tout en glissant dans son article les désormais incontournables mots-repoussoirs d’aujourd’hui (en gras) :

« Les deux cents familles constituent un mythe politique selon lequel un petit nombre de familles tiendrait en main la majorité des leviers économiques de la France, contrôlant ainsi les destinées politiques du pays. Cette théorie du complot… la propagande des partis composant ou soutenant le Front populaire… largement repris, par des milieux politiques aussi opposés que l’extrême droite largement antisémite, des anti-fascistes tels les anarchistes, le Front populaire… »

On le voit avec l’amalgame gauche-extrême-droite, la réalité de la propagande n’est pas nouvelle non plus. Le problème, c’est que les 200 familles du « mythe” existaient bel et bien réellement, avaient bien des noms, et possédaient ce « mur d’argent » qui les isolaient du reste de la population, au point d’engendrer un Front populaire qui fut aux travailleurs d’hier ce que les Gilets jaunes essaient d’être aujourd’hui.

Un cornichon ridicule au service des 500 prédateurs

Les 500 familles de maintenant sont aussi clairement identifiées, de même que le montant obscène de leur fortune. Leurs médias nous en dressent annuellement la liste et nous révèlent crûment que ces 500 prédateurs ont multiplié leurs richesses par deux en dix ans (c’est-à-dire depuis la grande crise de 2008 !), au point d’accaparer plus de 30% du PIB d’un pays de 60 millions de citoyens.

L’emprise malfaisante des 200 familles d’avant guerre fut un temps neutralisée, d’abord par les mesures du Front populaire, puis par les ordonnances du Conseil national de la Résistance. Mais voilà la horde qui revient aujourd’hui en nombre, avec un pouvoir de nocivité accru. Leurs capacité de nuisance au niveau politique a été détaillée avec une précision chirurgicale par Juan Branco dans son ouvrage Crépuscule.

Tous les samedis, lors de leurs actes hebdomadaires, les Gilets jaunes scandent qu’ils vont aller « chercher Macron chez lui ». C’est se tromper de cible : Macron n’est que l’homme de main de ses riches commanditaires, placé par ces derniers à la présidence pour préserver leurs intérêts. Mettez hors d’état de nuire les commanditaires et vous verrez que leur baudruche de l’Élysée explosera en vol avant 2022.

D’ailleurs, le fait que les 500 voleurs aient dû se résoudre à choisir ce cornichon ridicule de Macron comme agent d’exécution montre que la bande des 500 prédateurs est aujourd’hui prenable. Allez directement « les chercher chez eux », dans leurs beaux quartiers, sous leurs fenêtres, est devenue une urgence absolue.

=> Photo : Bernard Arnault, le plus riche de tous, dont la fortune vient de « bondir de 5,1 milliards de dollars en quelques jours », selon le magazine des milliardaires, Forbes.

Un "voyageur à domicile" en quête d'un changement de civilisation, mais qui n'attend pas "le monde d'après" pour commencer à vivre.