Putréfaction d’une “élite” : les salopards ne se cachent pas pour mourir

Putréfaction d’une “élite” : les salopards ne se cachent pas pour mourir

La putréfaction d’une “élite” à travers quelques tweets ahurissants. Les cons ça osent tout… les salopards aussi !

  • Rendu responsable de la tragédie ayant entraîné, entre autres, la mort de Steve Maia Caniço, le commissaire divisionnaire Chassaing avait été précipitamment muté le 13 septembre par le ministre Castaner à un poste « sans responsabilité de maintien de l’ordre » (dixit Castaner). Manque de pot, il semble bien qu’il était toujours bien présent le 14 septembre à Nantes lors de l’acte 44 des Gilets jaunes :

  • Condamnée à trois ans de prison ferme et à l’illégibilité, mais dispensée d’incarcération “pour raison de santé”, Isabelle Balkany court les plateaux télé, multiplie les déclarations, remplacera son mari au pied levé à la mairie de Levallois pendant l’incarcération de ce dernier… et s’offre des retrouvailles médiatisées entre amis autour d’un plateau de langoustes (et non homard, comme il est dit par erreur dans le tweet) :

  • Info de Paris-Math : Nicole Belloubet, ministre de la Justice [rires], a négligemment « oublié » de déclarer au fisc 3 biens immobiliers d’une valeur de 336.000 euros :

  • Info du Parisien : la première dame et « première conseillère » du président en titre, Brigitte Macron, retourne enseigner en classe difficile :

Allez, arrêtons là les dégâts. Rien ne sert de regarder les salopards mourir, il faudrait les faire partir à point nommé.

Un "voyageur à domicile" en quête d'un changement de civilisation, mais qui n'attend pas "le monde d'après" pour commencer à vivre.