Comment les réseaux sociaux précipitent la liquéfaction du macronisme

Comment les réseaux sociaux précipitent la liquéfaction du macronisme

Trois exemples récents montrent que les réseaux sociaux ont pris le pas sur la propagande officielle des médias et précipitent la liquéfaction du régime macronien.

1. Les contradictions de Richard Ferrand annonçant que sa mise en examen ne l’empêchait pas de conserver son poste politique à la tête du Parlement… alors qu’il prétendait exactement le contraire à l’adresse du candidat Fillon lors de la présidentielle 2017.

2. La perturbation psychologique évidente de Sibeth Ndyaie se ridiculisant une fois de plus avec une déclaration absurde sur ses trajets en véhicule de fonction… tout en exprimant sa compassion à l’égard des utilisateurs de transport en commun, victimes d’une grève massivement suivie.

On notera que les dérives de la porte-parole du gouvernement éclabousse aussi singulièrement le pouvoir, car il n’échappera à personne qu’il faut être sacrément secoué du cerveau pour conserver une telle frappadingue à un poste de communication aussi avancé.

3. L’agression filmée de Lamine Ba, médiateur municipal de Sevran, par un policier en plein pétage de plomb. Une vidéo si implacable qu’elle contraint le pouvoir à suspendre l’agresseur et à (faire semblant de) saisir l’IGPN, la très folklorique police des polices.

Aux mains de la subversion, les réseaux sociaux ont pris le pas sur la propagande des médias mainstream

Il est évident qu’aucun de ces faits n’aurait rencontré le moindre écho en une des médias de propagande, s’il n’avait été révélé préalablement par des réseaux sociaux, décidément aux mains des subversifs, n’en déplaise aux paranoïaques hurlant sporadiquement, et contre toute évidence, à leur mise sous séquestre par le système. Le fait que les réseaux sociaux contraignent les officines de propagande médiatique à leur répliquer témoigne de leur ascendant.

Facebook, Instagram, Twitter ont échappé à leurs créateurs et, malgré quelques velléités de reprise en main manifestées par les Zuckerberg and co ces derniers temps, jouent désormais à plein le rôle de véritable contre-pouvoir qu’ont abandonné depuis longtemps les médias du microcosme.

Quant au régime macronien, pas sûr que ce soit avec des Richard Ferrand, des Sibeth Ndyaie, des policiers tarés, ou même avec un Emmanuel Macron régulièrement pulvérisé par les coups que lui assènent les réseaux sociaux, qu’il parviendra à restaurer un semblant d’image respectable aux yeux de l’opinion publique.

Un "voyageur à domicile" en quête d'un changement de civilisation, mais qui n'attend pas "le monde d'après" pour commencer à vivre.