L’écœurante odeur de décomposition de “l’élite” occidentale

L’écœurante odeur de décomposition de “l’élite” occidentale

Les exemples de décomposition de “l’élite” occidentale s’accumulent : le “suicide” d’Epstein [photo], l’escalade horizontale de Woerth, après les innombrables saillies de Trump, les pizzas à 27 balles du président Macron censés restaurer une image populaire à notre monarque de pacotille, après les homards de de Rugy, les pince-fesses monarchistes de Carlos Ghosn… Tout ça pue la mort de plus en plus salement.

Vous pouvez parier à 2 contre 1 que Jeffrey Epstein ne s’est pas suicidé dans sa prison, mais qu’il a été “suicidé”. Début juillet déjà, on l’avait retrouvé inconscient dans sa cellule avec des traces de strangulation. Déjà, l’administration US avait tenté de faire croire à une tentative de suicide, mais Epstein avait démenti : agression. Et là, le voilà qui réussit sa seconde “tentative” dans une cellule sous surveillance 24h/24 par une caméra… qu’on nous dit tombée en panne au moment de l’acte fatal ! Bullshit (comme ils disent là-bas), l’affaire du milliardaire pédophile Epstein mouillait bien trop de monde dans le gratin (Trump, Clinton…) pour que ce gratin d’intouchables laisse étaler son linge sale sous les projecteurs d’un procès à sensation. Problème, le stratagème est tellement grossier, tellement éventé, qu’il ne passe plus du tout dans l’opinion publique.

Continuez à vous faire du fric en pariant que l’ex-ministre Éric Woerth n’a jamais escaladé un glacier du massif du Mont-Blanc le week-end dernier comme il voulait le faire croire à travers une photo un peu trop précipitamment publiée sur Twitter :

La photo tweetée par Éric Woerth
La photo remise dans le sens de l’attraction terrestre sous un angle plus large (NB : il suffisait de cliquer sur le cliché publié par Éric Woerth pour l’obtenir dans sa totalité et découvrir le pot-aux-roses 😂).

Vous l’aurez remarqué, les deux personnages figurant en haut à droite du cliché ne se livraient pas à un numéro de cirque en marchant peinard à l’horizontal sur une surface verticale, le cordage ne respectait pas vraiment les lois de la gravitation telles que les présentait l’ex-ministre et, sauf à être en érection, la languette du vêtement pendait bien lamentablement dans le sens de l’attraction terrestre. Devant tant de bêtise, une question lancinante se pose : comment ce crétin de Woerth a-t-il pu croire qu’il allait abuser le citoyen lambda en se traînant à quatre pattes sur un sol tout ce qu’il y a de terre à terre ?

L’humanité ne pourra être sauvée que si elle se débarrasse de ses prédateurs devenus fous

C’est d’ailleurs bien ça qui frappe : l’hécatombe dans les rangs de l’élite occidentale vient bien moins de la révélation de ses innombrables malfaisances et conneries que de son incapacité crasse à désormais les dissimuler. Pariez une pizza (de luxe !) à 27 balles que Macron n’aura pas redoré son blason terni avec un plan com aussi con, complaisamment (et bêtement) relayé par les médias de propagande. Dans le même genre d’imbécillités, que dire de l’infantilisme aussi obscène que suicidaire d’un personnage comme François Pinault se vantant d’être devenu plus riche que Crésus, je veux dire que Bill Gates soi-même, dans une France percluse d’austérité ?

Une fois établi ce constat de dégénérescence totale de leur “élite”, les citoyens de l’empire occidental devront se faire une raison : l’humanité en péril, encore aux mains de ces fous furieux, ne pourra être sauvée que si elle parvient à se débarrasser de ses prédateurs. D’une façon ou d’une autre.


Post-scriptum – On notera que ce phénomène de dégénérescence des dirigeants occidentaux ne touche pas ceux des puissances dites émergentes. Ni le Russe Poutine, ni le Chinois Xi Jinping, ni le Syrien Assad, ni les dirigeants iraniens, ni le Vénézuélien Maduro, ni le Bolivien Morales ne donnent le moindre signe de déliquescence mentale, ni ne se laissent piéger par le ridicule face à leurs administrés. On peut reprocher à tel ou tel son autoritarisme excessif, son excessive main de fer, mais aucun ne voit son autorité remise en question. Qu’on les critique ou qu’on les encense (parfois tout aussi abusivement dans un sens comme dans l’autre), ceux-là restent de véritables chefs d’État.

Un "voyageur à domicile" en quête d'un changement de civilisation, mais qui n'attend pas "le monde d'après" pour commencer à vivre.