« J’veux du soleil ! » le film de Gilles Perret et François Ruffin

« J’veux du soleil ! » le film de Gilles Perret et François Ruffin

Un grand film d’amour en gilet jaune à partir du mercredi 3 avril sur les écrans de cinéma partout en France.

Quelques propos saisis au vol dans le vidéo-bulletin Ruffin.

Les gens voient de l’émotion, ils pleurent et ils rient. À la fin ils sortent heureux et combatifs. (Gilles Perret)

En plus ça peut dispenser de l’énergie. Est-ce que ça va être une bombe à fragmentation de joie et de colère qu’on vient déposer aux quatre coins du pays ? C’est l’enjeu. Au delà du bon moment de cinéma, est-ce que ça file la patate aux gens et qu’ils se disent – parce qu’il y a quand même un grand méchant président aussi dans notre film – ils se disent qu’ils se sentent rechargés d’énergie pour retourner faire quelque chose ce printemps ? (François Ruffin)

Je me suis habitué à bâcler le travail depuis que je suis député. Parce qu’il y a plein de trucs qui tombent dans tous les sens. Et, là, c’est juste le plaisir de pouvoir s’interroger. Est-ce qu’on met une image de plus ou de moins ? Est-ce qu’on démarre la musique un instant avant ou un instant après ? Mais comment on va monter à ce moment-là pour que ça s’enchaîne bien ? Un truc de minutie. Du travail bien fait ! (François Ruffin)

On ne parle que d’amour et de vivre ensemble. (Gilles Perret)

J’espère que les gens prendront autant de plaisir à voir ce film que nous avons eu à le faire. Ils seront surpris par ces rencontres magnifiques ! Il y a eu un tel débordement d’émotions et cette envie de témoigner. Toute cette honte, tous ces gens qui étaient niés, cachés, qui tout d’un coup avaient envie de déballer tout ça ! (Gilles Perret)

« C’est un film d’amour »

J’étais passé sur des ronds-points, le 17 novembre, et j’avais découvert des visages que, d’habitude, dans les manifs, on ne voit jamais. Je me souviens d’un couple, au péage d’Annecy, avec la banane, une joie que tu ne vois pas souvent dans les manifs. Ils n’étaient jamais sortis, et là ils existent ! Et donc, pendant le repas, je propose à François de le suivre avec une caméra : il me répond « non », ce con ! (Gilles Perret)

Je veux bien être le fil conducteur, au sens propre, ici, d’ailleurs, parce que je conduis mon Berlingo, de la Picardie jusqu’au grand sud, je veux bien qu’on regarde à travers mes yeux, par-dessus mon épaule, mais les héros, c’est eux ! C’est Cindy, c’est Marie, c’est Loïc, avec des histoires, à chaque fois, inattendues… C’est un film d’amour, je crois. Je veux dire à ces gens : « Je vous aime », ces gens si longtemps résignés, méprisés, qui se mettent debout maintenant. Je les aimais déjà avant, mais là, on montrerait leur beauté, leur fierté. (François Ruffin)

Pré-tournée du 15 février jusqu’à la sortie officielle le 3 mars : Rouen, Le Mans, Hérouville, Lyon, Chambéry, Taninges, Grenoble, Gardane, Saint-Julien-du-Serre, Meythet, Privas… En présence de François Ruffin ou de Gilles Perret.

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Un citoyen ordinaire à la rencontre des personnes cabossées par la vie.