CHAUD : GM & S ou les avantages du sabotage ouvrier

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Les salariés de l’usine GM&S se battent pour conserver leurs emplois. En dernier recours, ils ont piégé leur usine. Streetpress raconte l’histoire de ces ouvriers saboteurs et d’autres, avant eux, qui avaient aussi menacé de tout faire sauter.

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Tu liras la suite de cette bande dessinée sous le titre : Quand des ouvriers menacent de faire sauter leurs usines sur le site Streetpress.

Ça passe ou ça pète ?

Après avoir bloqué durant deux jours une usine du groupe PSA, les ouvriers de GM & S sont toujours en négociation avec le gouvernement représenté par Bruno Le Maire, l’administrateur judiciaire et GMD, un repreneur potentiel.

Sous la « pression » de l’État actionnaire, Renault et PSA ont augmenté leurs commandes prévisionnelles. Le chiffre d’affaires serait de vingt-cinq millions d’euros pour 2018. Alors qu’il faudrait, selon les comptables, entre trente-cinq et quarante millions d’euros pour assurer l’avenir de l’entreprise. Remarquons que notre gouvernement « libéral » sait mettre sous pression des entreprises « privées » quand les salariés sont trop remuants.

La solution « raisonnable » proposée pour l’instant serait d’accepter le licenciement de près des deux tiers des salariés… Avec une pression plus forte, Renault et PSA passeront commande à La Souterraine plutôt qu’en Roumanie. Ça fait quelle pression au centimètre carré, l’explosion des grosses citernes de GM & S ?

DERNIÈRE MINUTE : rencontre prévue ce mardi 11 juillet entre les représentants des salariés de GM & S, l’administrateur judiciaire, le ministre Le Maire et GMD, repreneur potentiel.  Ça passe ou ça pète ?

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Un citoyen ordinaire à la rencontre des personnes cabossées par la vie.