Mélenchon bashing : les chiens aboient, la caravane insoumise passe

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Certains de mes amis insoumis s’émeuvent du tonnerre d’aboiements déclenchés dans les niches médiatiques contre Jean-Luc Mélenchon. Ils ont tort : cette réaction de chiens est normale.

Je dirais même qu’elle justifie et valide l’existence de la France insoumise. Nous les avons désignés comme ennemis à dégager. C’est normal qu’ils se défendent.

S’ils aboient si fort — comme à la veille du premier tour de la présidentielle, rappelez-vous — c’est qu’ils se sentent menacés et qu’ils tremblent dans leurs culottes. C’est bon signe.

Notre seule arme : les pages de l’Avenir en commun. Cognons hardiment !

D’ailleurs, vous avez remarqué : pendant toute cette campagne législative, pas un seul petit jappement de leur part contre Marine le Pen et ses listes de candidats pourtant présents partout eux aussi.

Ne vous occupez pas d’eux, ne vous excusez surtout pas face à leurs accusations, ignorez-les. Ce n’est pas eux qu’ils faut convaincre, mais les passants que vous croisez et qui les méprisent autant que vous.

Gardons notre plus beau sourire et avançons. Les chiens médiatiques aboient ? Pas grave, au contraire. La caravane insoumise et sa vague dégagiste doivent continuer de passer sans désemparer en envoyant bouler les roquets.

Notre seule arme : les pages de l’Avenir en commun. Cognons hardiment !

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<p>Un “voyageur à domicile” en quête du monde d’après.</p>