Du rififi dans l’empire : Trump sort la Russie de ses menaces prioritaires, au grand dam du Pentagone et de la CIA

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Pas un seul mot dans nos médias sur ce qui est pourtant une véritable révolution : Donald Trump vient de sortir la Russie de la liste des menaces prioritaires pour les États-Unis. Un camouflet cinglant pour le Pentagone et la CIA qui hurlaient encore le contraire jusqu’à peu.

À peine élu, Donald Trump a donc tenu une de ses promesses de campagne les plus significatives : se rabibocher avec la Russie, ou du moins se donner l’occasion d’y parvenir.

Un rapport de synthèse du Département américain de la Défense vient en effet de désigner les nouvelles “bêtes noires” du gouvernement américain : dans l’ordre, l’État islamique, le plafond de la dette et les cyber-attaques. Pas de Poutine sur le podium.

Une véritable révolution

Le chef d’état-major du Pentagone, Joseph Dunford, avait pourtant déclaré l’an passé qu’il n’y avait pas pire menace que la Russie pour les États-Unis, allant même jusqu’à parler de << menace existentielle >>. Et l’EI n’arrivait qu’en quatrième position de ses préoccupations, derrière la Chine et la Corée du nord.

En février dernier, James Clapper, coordonnateur du renseignement américain confirmait que la Russie était une menace bien plus grande pour son pays que l’EI.

Et le gouvernement Obama suivait ces instructions en dépensant 3,4 milliards de dollars supplémentaires pour déployer plus de troupes américaines avec des chars lourds en Europe de l’est, à la frontière russe,

Si la liste des menaces prioritaires, établie début décembre par la nouvelle équipe dirigeante, est confirmée une fois le nouveau président assermenté (20 janvier 2017), c’est donc une véritable révolution dans la politique étrangère des États-Unis qui se sera produite.

Du rififi en perspective dans l’empire ? On attend de savoir comment vont réagir les faucons énervés, toujours en poste au sein des armées et des services de renseignement américains. D’ici à ce que leur propre président devienne leur pire menace existentielle…

=> Source de l’info : Deutsche Wirtschafts Nachrichten

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<p>Un “voyageur à domicile” en quête du monde d’après.</p>