Grèce : l'Eurogroupe, le FMI et le gouvernement Tsipras d'accord pour continuer à dépecer le pays

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Les assassins ont le sourire

15 juin 2017 : l’Eurogroupe et le FMI vont accorder un nouveau prêt de 8,5 millions d’euros à la Grèce, déjà écrasée par une dette phénoménale, avec la complicité bienveillante et active du gouvernement Tsipras. Autopsie d’un assassinat organisé…

Le 4 octobre 2009, les électeurs grecs font subir une énorme défaite à la droite grecque. Le gouvernement de droite est balayé.

Le 6 octobre 2009, le socialiste Giorgos Papandréou devient le nouveau premier ministre de la Grèce.

Le 17 octobre 2009, Giorgos Papandréou annonce au monde entier une terrible nouvelle : le précédent gouvernement de droite avait menti, les chiffres étaient faux, la Grèce est en faillite.

On appelle ça soigner le mal par le mal  !

Et huit ans plus tard ?

Huit ans plus tard, en 2017, la Grèce est encore plus en faillite.

La Grèce est dans une situation encore plus désespérée : la Grèce était déjà hyper-endettée en 2009, et malgré ça, la zone euro et le FMI n’ont fait que prêter des milliards d’euros supplémentaires à la Grèce.

Autrement dit : depuis 2009, la zone euro et le FMI rajoutent des milliards d’euros de prêts supplémentaires sur les épaules de la Grèce, alors qu’elle était déjà écrasée par des centaines de milliards de dette ! On appelle ça soigner le mal par le mal :  une absurdité criminelle !

Résultat : le PIB de la Grèce s’est complètement effondré, les classes populaires et les classes moyennes sont tombées dans la misère, et la Grèce ne pourra jamais rembourser sa dette.

Rappel :

Dette publique de la Grèce :
2009 : dette de 301,062 milliards d’euros, soit 126,7 % du PIB.
2017 : dette de 314,897 milliards d’euros, soit 179 % du PIB.

La destruction d’un pays… au nom de la “construction européenne”

Jeudi 15 juin 2017 :

Dette grecque : la zone euro et le FMI vont prêter 8,5 milliards d’euros supplémentaires à la Grèce.

L’Eurogroupe et le Fonds monétaire international se sont entendus sur le versement d’un nouveau prêt, écartant le spectre d’une nouvelle crise.

Les ministres des Finances de la zone euro ont annoncé qu’Athènes, pour avoir ces derniers mois largement rempli sa part du contrat, bénéficiera dans les semaines qui viennent d’un prêt conséquent : 8,5 milliards d’euros.

Que les classes populaires et les classes moyennes, encore plus plongées dans la misère, pourront encore moins rembourser.

Ainsi va la destruction totale d’un pays… au nom de la “construction européenne” !