09 juin 2017

Le 11 juin et après, DÉGAGEONS-LES ! VIRONS-LES !

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L’enjeu de ce premier tour des législatives 2017 est capital : ou on parvient à dégager par les urnes la coalition au pouvoir des derniers défenseurs du système (en marche, mon cul !), ou nous nous serons contraints de le faire un jour par la rue.

Nous sommes en guerre ! En guerre sur fond de recomposition (décomposition ?) politique.

Les vieux partis qui depuis des années assuraient l’alternance du vieux système ont littéralement implosé. Le PS n’existe plus, les “Républicains” (mon cul !) vont se dissoudre à la fin de ces législatives. Les derniers représentants du monde d’avant vont tous, je vous le parie, se retrouver sur le Titanic des éclopés macroniens, cette coalition défensive qu’on retrouve dans tous les pays en berne, comme la Grèce, l’Espagne…

J’assistais jeudi soir à l’ultime réunion de la candidate FI de ma circonscription avant la trêve électorale de vendredi minuit. L’inquiétude, la tension était palpable dans l’assistance. La colère et la détermination aussi.

Avant de repartir à la castagne

Non, pas sûr que la bataille soit gagnée pour la France insoumise le 11 juin. Mais pas sûr non plus qu’elle soit perdue ! Adviendra ce que pourra au soir du 11 juin. La campagne de la FI est terminée. Elle a été menée, je trouve, de main de maître. C’est en tout cas ce que j’ai constaté sur ma circonscription. Quel que soit le résultat de dimanche soir, aucun regret à avoir. Peut-être même quelques satisfactions à espérer. Le job a été fait, respirons… avant de repartir à la castagne !

N’oublions pas que quel que soit le verdict des électeurs le 11 juin au soir, une bataille, perdue ou gagnée, n’est pas la fin de la guerre. Que cette dernière est parsemée d’embûches, de rebondissements, de désillusions entrecoupées d’intenses bouffées d’espoir. Et qu’elle sera encore longue. La victoire suppose ténacité, volonté et un moral à toute épreuve..

D’ailleurs, regardez : sur le Titanic macronien, ils ont senti le danger. Ils hurlent, s’égosillent, vitupèrent contre l’iceberg Insoumis qui leur fonce sur la gueule. Le 11 juin au soir ou après, par les urnes ou par les rues, DÉGAGEONS-LES ! VIRONS-LES ! COULONS-LES !

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