Cruauté de la Mairie de Paris : des pierres sous un pont pour empêcher les réfugiés de s'y abriter

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Des pierres sous le pont Porte de la Chapelle

Une grosse pierre. Le cœur d’Anne Hidalgo, maire de Paris. Des grosses pierres. Sous un pont qui servait pour s’abriter de la pluie et se serrer les uns contre les autres afin d’avoir moins froid.

Du plus loin de la préhistoire on connaît ça : la recherche d’un abri. On t’a raconté le centre humanitaire de la Porte de la Chapelle. Ce centre humanitaire qui porte si mal son nom. En face du centre de tri sélectif des êtres humains, un pont permettait d’attendre. Beaucoup trop confortable, la salle d’attente ! Il ne faut pas provoquer un appel d’air. Imagine. Partout, en Afrique comme au Proche-Orient, cette folle rumeur qui courait parmi les affamés, les torturés et les bombardés. Trop cool : il y a un pont à Paris pour se mettre à l’abri de la pluie !

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Alors, le vendredi 10 février, alors qu’il faisait une température proche de zéro et que la neige menaçait, la Mairie de Paris a fait installer de grosses pierres sous le pont. Très grosses, les pierres, on ne les déplace pas avec deux gars bien musclés. Mais aussi très chères, il y faut de lourds engins énergivores et coûteux.

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Et ces imbéciles pensent encore que l’on pourrait voter pour eux ! Que l’on pourrait choisir entre un bulletin Marine Hamon et un bulletin Benoît Le Pen. Faudrait un minimum de crédibilité pour faire peur avec un épouvantail déplumé. Faudrait au moins bien traiter nos bamboulas, nos bougnoules, nos clodos, nos banlieusards, nos pauvres, nos mal-logés, nos handicapés, nos chômeurs, nos vieux, nos cinglés.

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Sauvagerie. Cruauté. Barbarie. Ces pierres sont le lourd et dur symbole de l’inhumanité de nos élus.