Transparence « totalitaire », Decodex : la volaille médiatique en émoi

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Samuel Laurent et Adrien Sénécat, “journalistes” au Monde, présentent le Decodex (vidéo)

Résultats électoraux contraires à leurs espérances, Penelopegate frappant un de leurs champions désignés, perte d’influence avec baisse d’un lectorat de plus en plus dubitatif face à leurs prêches formatés, la volaille médiatique est en train de sérieusement battre de l’aile.

Écoutez donc ces coquelets hurler à la persécution à la moindre publication d’informations gênantes pour l’un de leurs protégés du moment (Hillary Clinton, François Fillon…), combien même ces infos se révèlent tout à fait exactes et d’ailleurs même pas démenties par les intéressés !

Quelle mouche a donc piqué une des égéries du poulailler (Ruth Elkrieff de BFM-TV) pour dénoncer toute exigence de transparence comme « totalitaire » ? Entendre des “journalistes” évoquer le totalitarisme de l’information transparente, c’est un comble !

Un mur du poulailler officiel contre les renards de l’info alternative

Or voilà que nos poules pondeuses (de propagande) se sont mises en tête de dresser un mur contre les attaques des renards de réseaux sociaux ou de médias non autorisés (pour eux). Le nom du mur : Decodex.

Oeuvre de journaleux du Monde, cet ex-“journal de référence”, Décodex est un index semblable à celui utilisé jadis par la Sainte Église catholique pour “mettre à l’index” (le nom en est resté) les ouvrages interdits par les pontifes de la bien-pensance. Haro sur les fake news (c’est-à-dire les vérités pas bonnes à dire), haro sur les “extrêmes” forcément complotistes !

« On s’aperçoit d’une manière générale qu’il y a une désaffection des médias qui est très marquée et que, à l’ombre de cette désaffection des médias, naissent d’autres acteurs qui sont divers, qui peuvent être d’extrême-droite, d’extrême-gauche, qui peuvent être complotistes et qui s’érigent en médias alternatifs. » (Samuel Laurent, “journaliste” au Monde et un des initiateurs du Decodex).

Le paradis vert, le purgatoire orange, l’enfer rouge

Decodex classe les médias en 4 catégories :

  • Verts : les très fiables (ceux de la basse-cour officialisée)
  • Orange : les douteux (les vilains canards toujours pas admis dans le saint marigot)
  • Rouge : les carrément répulsifs (tous ceux qui dénoncent leur propagande)
  • Bleu : les rigolos (genre Le Gorafi)

Évidemment, l’AFP, qui abreuve en dépêches notre Sainte Église médiatique de plus en plus dépourvue de véritable journalistes, y est en vert pétant (la monumentale bourde de notre agence nationale sur le pseudo-hackage russe des réseaux électriques US y a manifestement été absoute). Par contre, je ne vous dis pas les couleurs qui affublent les médias russes ou nos sites alternatifs favoris !

Olivier Berruyer, des Crises.fr (coloré bien sûr en rouge), vient de publier un décryptage très détaillé de ce fouille-merde idéologique, pourtant fort utile par ailleurs : vous pouvez d’ores et déjà vous méfier d’entrée des quelques 200 sites classés en vert. D’ailleurs, je viens de vérifier : pas une seule de mes sources d’infos habituelles n’y figure. Ouf !